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Nil
Messages : 48
Date d'inscription : 21/07/2017

Nil

le Mer 15 Nov - 0:49
Bonjour !

J'avais d'abord l'intention de balancer ici un long et indigeste pavé mettant au clair ma recherche de type, mais quand j'ai vu le questionnaire et la hype qui a suivi, je me suis dit que ce serait fort rigolo de me faire pousser de la laine (parce qu'en plus ça tient chaud l'hiver). Donc voilà, je laisse ça là, le lisez pas c'est long et plein de fautes car je n'ai pas encore relu.
 
 1. Pour quelle(s) raison(s) doutez-vous de votre type? (si tant est que vous doutiez)
J'ai douté de mon type à de nombreuses reprises, parce que j'étais à l'affut du moindre biais, du moindre point que j'aurais négligé, de la moindre erreur de raisonnement, du moindre cliché déposé comme du calcaire sur les rouages de ma pensée. Il est plutôt difficile de savoir si on a tout exploré, puisqu'il existe des éléments dont l'existence n'est même pas envisagée avant d'être découverte.
Ceci dit, c'était ma période trouilleuse, je suis un peu plus sûre de moi-même aujourd'hui, quoi que naturellement prête à remettre en question mon type si quelqu'un s'y intéresse et a des éléments à apporter.

   2. Comment avez-vous connu Typing Bad ? Que pensez-vous que ce fil puisse vous apporter ?
Je l'ai connu autour d'un verre, dans un petit bar chic de San Francisco... Comment ça la vérité ? Hm. J'ai participé à la création du forum, et je pense que ce fil pourra m'apporter le plaisir de faire perdre du temps à autrui via la lecture d'un texte long pour pas grand chose, ainsi que pourquoi pas, si des gens sont motivés, de la discussion. Ah et, pourquoi pas une victoire au concours du post le plus long.

   3. Dans la vie réelle du monde véritable, vous avez quel âge ? Etudiant, en emploi ? N’hésitez pas à rester vague si c’est votre souhait.
J'ai 20 ans et suis en école d'ingénieur en informatique (actuellement en stage de début de 4ème année).

   4. D’ailleurs, vos matières scolaires préférées, c’est…(3 maximum) ?
Parmi les matières "traditionnelles" (sous-entendues enseignées au collège/lycée), je dirais SVT, Chimie et philosophie. Certaines années, j'adorais l'histoire, voire les maths. J'ignore s'il faut développer, mais je dirais que ma fascination de la connaissance (savoir ce qu'il se passe dans mon corps et dans la matière à une échelle que l'oeil ne peut percevoir) explique mon intérêt pour les deux premiers, tandis que mon amour de la prise de tête me prédispose à apprécier la philo. (j'aime me poser des questions pour lesquelles on peut confronter plusieurs réponses, remettre en question les fondements de notre conception des choses, le tout en liant cela au concret - parce que la philo n'est pas juste de la gymnastique abstraite inutile !)

   5. La sociabilité, c’est plutôt seul chez soi, en petit groupe, avec de gros groupes, pour vous ?
Seule chez moi, avec une denrée sucrée, de la musique et discord allumé. Même avec de petits groupes, pour peu que ça soit IRL, je suis très facilement fatiguée (tandis que je peux sociabiliser 10h de suite avec la même personne pour peu d'être dans ma chambre).
En petit groupe de gens que je connais mal, ou dans de grands groupes, je suis en général une chose silencieuse qui regarde ailleurs et attend que le temps passe.

   6. D’ailleurs, vous et vos amis, ça donne quoi ?
Si je considère comme "amis" ceux qui correspondent à la vision assez nette et - dois-je l'avouer - restricive de l'amitié que je chéris, alors je n'en ai qu'un ou deux à l'heure actuelle, quoi que j'aie pu en avoir jusqu'à 6 en même temps dans une période pas si éloignée de ma vie. Ce n'est pas quelque chose qui me dérange.
Si le sens d'"amis" est pris dans un sens plus large, c'est-à-dire "êtres humains que je fréquente, apprécie et connais à peu près", la liste grandit, sans dépasser la dizaine. Je suis très extravertie, donc.

   7. Quelle relation avez-vous avec vos parents ?
Une relation éloignée. Les deux sont séparés, dont l'un concubiné avec une "belle-mère" qui ne me porte pas du tout dans son coeur, et l'autre tentant de refaire sa vie comme elle le peut. Je leur communique mon avancée professionnelle et scolaire, sans accroche particulière avec eux bien qu'ils m'apprécient et soient satisfaits de mes réussites.

   8. Votre humeur, est plutôt bonne, mauvaise, normale ? fluctuante, ou plutôt stable ? Des raisons particulières ou pas ?
Je considère avoir deux "échelles" d'humeur, ou plutôt deux calques qui seraient superposés.
Le premier calque est celui du "moment". La fatigue, le stress (je suis quelqu'un de particulièrement anxieux), la faim, la joie, la tristesse, l'ennui, la colère, la honte, je dirais que j'ai un petit panel d'émotions/sensations qui se succèdent dans la journée. Dans les périodes un peu difficiles, elles sont assez fluctuantes. Ce calque est ce qui va me pousser à accomplir plus ou moins facilement certaines activités, à acheter un truc sucré de plus en magasin, à dessiner, etc.
Par-dessus se trouve ce que je nommerai maladroitement le calque "temps". C'est un calque qui dépasse la simple notion de moment et "lie" ce qui se passe maintenant au passé et à l'avenir (ou du moins, aux prévisions que j'ai faites sur l'avenir). Ce calque est purement stable, dans le sens où, si je devais le définir autrement, je dirais "je suis heureuse et j'adore ma vie". La raison pour laquelle j'associe cette vision à l'humeur, c'est qu'elle existe toujours en parallèle du moment, dans une partie de moi qui se dissocie totalement de ce que je ressens. Pour réguler mon humeur du moment, je fais souvent appel à ce "calque" afin de replacer les choses autrement, et ça marche en général très bien.
Par conséquent, la superposition des deux calques donne une humeur assez stable et bonne, quoi que j'aie parfois des périodes où je "communique" beaucoup avec mes amis en me basant sur mon humeur du moment, et donc parais probablement vachement instable/déprimée xD.

   9. Êtes-vous du genre à vous réprimer pour favoriser le groupe, ou essayez-vous plus d’être vous-même, même si cela peut nuire potentiellement au groupe ?
J'agis très souvent, lorsque je suis intégrée dans un groupe (sous-entendu qu'il ne s'agit pas d'un tas d'êtres random mais bel et bien de personnes rassemblées avec un but ou une activité en commun), dans l'intérêt de ce groupe, en particulier lorsque je prends des responsabilités. Cela peut s'expliquer par un sens du devoir assez poussé, mixé au fait que je sois plutôt en retrait et plutôt prudente vis-à-vis de mes opinions (dans le sens où je vais tenter de savoir ce que pense le groupe avant de jauger s'il vaut mieux ou pas lancer le débat).
De la même façon, j'ai plus souvent reproché à quelqu'un son "individualité" trop poussée que son respect du groupe. Ceci, sauf à l'échelle du groupe que forme la société, ou sur le plan des valeurs, où j'encouragerais chacun à développer sa propre pensée critique et à se détacher des "traditions" pour les remettre en question si elles doivent l'être. En somme, il faudrait être soi-même dans sa pensée, mais être capable de ne pas penser qu'à soi-même lorsqu'il s'agit de prendre une décision collective.

   10. Comment travaillez-vous en groupe (projet scolaire/pro/perso) ? Quel rôle adoptez-vous spontanément ? Aimez-vous diriger ou rester en retrait ?
J'ai longtemps été en retrait dans les groupes, par timidité et peur de m'affirmer. Cependant, ces dernières années, je tiens un rôle plus actif et ai notamment à coeur de réfléchir aux grandes lignes, à l'organisation, au cadre, et j'apprécie diriger si tant est que le groupe soit plaisant. J'admets être control-freak sur les bords, et chercher à ce que les choses soient bien faites, notamment sur le plan scolaire (mais c'est parce que mon objectif est d'avoir de bons résultats), même si je suis encore trop timide IRL pour oser montrer autrement que par "ras-le-bol" ce côté de ma personnalité. En travail de groupe, je peux aussi être très sévère sur l'incompétence de mes camarades, et ne pas hésiter à le signaler, idem si un comportement ne "passe pas".
En cas de présence d'un "leader naturel" dans le groupe, ou si je ne suis pas à l'aise / pas intégrée dans le groupe, je laisse en revanche facilement le rôle à autrui, quoi que mon cerveau ne puisse s'empêcher de cogiter à propos de tout ce qui est mal fait.

Si mon point fort se situe dans la conception, je dirais que mon point faible se situe dans tout ce que j'assimile au travail manuel, au travail de précision ou à la paperasse administrative (j'aime créer des "structures" pour mes projets, mais pas me plonger dans celles de l'administration française). Professionnellement, j'aimerais finir par occuper un poste orienté recherche, R&D, gestion de projet, etc, c'est-à-dire me la couler douce dans un bureau en réfléchissant à des inventions et en supervisant.

   11. Avec les autres, vous avez des sujets de prédilection, ou vous vous laissez porter par le flot de la discussion ? Ou peut-être est-ce un blocage ?
J'ai du mal à parler à quelqu'un avec lequel je n'ai pas de sujet de prédilection ni d'activité commune (typiquement le cas des "vieux amis" à qui j'arrête très vite de parler), et il m'est au contraire beaucoup plus facile d'aborder / sympathiser avec quelqu'un si j'ai une accroche forte avec en termes de discussions.
Cependant, cet aspect un peu "goal-oriented" dans mes relations ne saurait occulter ma facilité à parler jusqu'à 5h du matin avec des amis en abordant quantité de sujets les uns à la suite des autres, sans but précis derrière. Si le courant passe bien avec quelqu'un, je me laisse volontiers aller dans le flot.

   12. Comment êtes-vous perçu par vos proches ? En quoi cela diffère-t-il de la réalité selon vous ? Y a t-il des aspects de vous-même que vous cachez à vos amis ? Si oui, lesquels ?
Selon ma mère, je suis une flemmarde absolue, un peu arrogante sur les bords, calme et "sympa" (pour elle, être "sympa" est un trait de caractère à part entière, donc je laisse tel quel parce que le terme me fait rire). Pour mon père, je suis aussi flemmarde et je "casse tout". Les deux surestiment mon intelligence pour plusieurs raisons, et n'ont sans doute aucune suspicion sur la quantité négative de sociabilité dont je suis dotée.
Pour mes amis (au sens large ici), ça dépend, je n'ose pas me livrer ici à la conjecture, les choses étant plutôt confuses récemment.

Je ne cache absolument rien aux amis proches, et pas grand chose aux amis moins proches. Je parle très facilement de moi et la seule chose qui peut me retenir, c'est l'idée que ce côté-là va pas intéresser la personne (par exemple, je parle pas de ma passion pour les animes tant que je sais pas si la personne aime ça, sauf si on me pose la question). Et puis bon, je suis obvious à cerner.

   13. Vous pouvez changer un truc dans le monde pour l’améliorer ? C’est quoi et pourquoi ?
Faire en sorte que toutes les couleurs de cheveux qu'on voit dans les mangas soient naturelles. Je veux tellement avoir les cheveux roses. Ou bleus. Ou verts.

En vérité, j'ai beau me creuser la tête, je ne suis pas sûre de pouvoir parvenir avec un "truc" qui changerait le monde de manière à "l'améliorer" sans le dégrader sur d'autres points. Il faudrait penser à toutes les conséquences, à la fois techniques, sociales.... et il est 23h.

   14. Quels sont vos buts dans la vie? Comment comptez-vous vous y prendre ?
Sur le plan intellectuel et "intérieur", j'ai envie d'apprendre des tas de choses. Sur le monde, sur les gens, sur les sociétés, sur l'informatique. Forcément, je n'aurai pas le temps de tout savoir, et j'ai une mémoire de poisson rouge, mais j'espère que je trouverai toujours quelque chose qui saura me "donner soif" et m'émerveiller.

Cependant, j'ai la certitude que la plénitude ne peut être atteinte qu'en ayant également des objectifs sur un plan plus concret. C'est-à-dire que j'ai envie d'enchaîner les projets, créer concrètement des trucs, voir ces idées que j'ai aspiré du réel revenir en lui sous une nouvelle forme. Mon "kiff", ce serait d'inventer de nouvelles techno', même des petites librairies dans un langage, et de voir les gens les utiliser pour réaliser encore plus de choses, tout comme je me sers moi-même d'outils créés par d'autres pour concrétiser mes propres idées. Ou alors, m'investir à fond dans un projet pour lequel je serai amenée à créer des choses qui n'existent pas, à faire des recherches dans un domaine où personne n'a encore vraiment mis les pieds... J'ai choisi l'informatique parce qu'il m'attirait à lui à la fois pour les connaissances théoriques et pour les possibilités pratiques qui se cachaient derrière.

Pour ce qui est de la méthode, ce sera probablement passer d'objectif en objectif. Pour l'instant, j'ai planifié les cours que je prendrai jusqu'à l'obtention de mon diplôme, et ai sérieusement réfléchi sur ce que j'allais faire après, sans être certaine encore. Selon mon choix pour la suite (travailler directement dans le public, dans le privé, faire un doctorat, faire un M2 bio-informatique...), plusieurs possibilités de métiers s'offriront à moi et je pourrai ainsi plannifier les quelques années suivantes, etc. J'aime voir ma vie comme une succession de périodes de 2-3 ans, avec un choix décisif à faire pour la période suivante à faire avant la fin de la période en cours.

Bien entendu, ça c'est pour la grande ligne (la quête principale de l'existence), mais j'ai aussi un petit tas d'objectifs "secondaires", notamment liés à mes passions pour le dessin et l'écriture. Des objectifs qui ont leur propre petite ligne, leur petite histoire... Mais on va dire que je me suis déjà étalée pour cette question.

Dans tous les cas, mes recherches "d'avenir" sont souvent très intenses. Je peux passer des journées entières à me renseigner partout sur internet, à éplucher 200 pages d'un forum juste pour ne rien louper par exemple. Une fois que j'ai choisi l'activité (pour l'instant, les études), je définis toutes les contraintes matérielles, financières, les possibilités avant, après, la probabilité de réussite... Il en résulte un grand arbre mental sur lequel il existe une grande route et plein de petits embranchements possibles, la grande route étant le "chemin le plus probable et clarifié".

Hélas, ce chemin n'intègre pas les cheveux roses permanents...

   15. Quels sont vos plus grands succès, selon vous ?
Mes études post-bac, sans conteste. Je n'aurai jamais la certitude d'avoir suivi, objectivement, le meilleur chemin qui était possible pour moi, mais j'apprécie la démarche que j'ai fait pour les choisir, les efforts que j'ai fait pour les atteindre, la satisfaction que j'y ai trouvé et la correspondance entre mes prévisions et la réalité (= "l'impression d'avoir fait le bon choix").

   16. Quels sont au contraire vos échecs, selon vous ?
Avec des "Si" on mettrait Typing Bad en bouteille, et je ne vois pas l'intérêt de chercher si j'aurais des choses à regretter, d'autant que certaines choses ne pouvaient - peut-être - mener qu'à l'échec. Par ailleurs, ma vie étant plutôt réussie de mon point de vue (par rapport à mes conditions initiales, s'entend), mes échecs sont plutôt de l'ordre "ohlala, je suis timide" ou "je sais pas siffler".

   17. Quels sont les aspects de votre vie les moins importants, selon vous ?
Je suis le genre de personne qui oublie facilement de manger, qui oublie de régler ses problèmes de santé, qui se regarde dans un miroir sans le moindre avis sur elle-même et qui regarde les gens dans la rue sans avoir le moindre avis sur leur physique. Je dirais que l'aspect "corps" est celui qui est - de façon évidente - totalement négligé chez moi. Pour plusieurs raisons qui seraient faciles à expliquer.

   18. Comment prenez-vous une décision ? Allez-vous prendre en compte les réactions que vont avoir les autres, faire une liste des pour et des contre, prendre en compte vos ressentis ? Autre ? Quels seront les facteurs les plus importants parmi ceux choisis ?
Quand la décision concerne un choix personnel (comme mes études, les personnes que j'apprécie, mes courses, etc), je me repose uniquement sur mon propre avis, sauf si mon choix peut mettre en danger quelqu'un (par exemple, j'irais pas choisir un truc qui demanderait à mes parents de payer des sommes indécentes, parce qu'ils ont pas les moyens). Mes valeurs représentent le facteur le plus important dans ces cas-là, puisque j'ai beaucoup de mal à prendre une décision qui les contredisent (par exemple, mentir, usurper, voler, manquer d'honneur ou de respect, etc). Heureusement, je pense pas au sens de l'univers dès que je fais mes courses.

Quand la décision concerne le groupe (par exemple, les règles d'une communauté, l'exclusion d'un membre, que sais-je), je cherche à savoir ce qui est le mieux pour le groupe à moyen ou long terme. Pour savoir ce qui est le "mieux", c'est là que ça devient plus délicat, puisque ça demande soit une bonne compréhension de la mécanique du groupe (pour être capable de voir comment une décision X prise à l'instant T va influencer le futur, puisque quelque chose "négatif" à T peut avoir des effets positifs à partir de T+3, ou le contraire...), soit il faut se fier à ce que ressentent les gens.... et donc que les gens pensent au groupe et en aient une vision correcte. Dans les faits, ce sera une combinaison maladroite de tout un tas de choses que j'ai cru comprendre et analyser. Une décision de groupe peut davantage prendre en compte des individus en particulier si cela peut les mettre en danger, y compris moi-même, ou s'ils seront les plus affectés, mais ça reste assez dépendant du contexte...

Dans les faits, certaines décisions impliquent un mélange de ces deux "catégories" de choix, et je m'estime encore bien trop jeune / inexpérimentée / ignorante pour pouvoir décrire précisément les facteurs qui seront pris en compte. Pour sortir quelque chose d'assez général et conclure, on va dire que ça mélange les faits, les sentiments des gens, mes valeurs personnelles, les valeurs des autres/du groupe, ma compréhension des mécanismes de la scène, l'expérience, la facilité ou non à appliquer quelque chose, le long terme, le passé...

   19. Pour vous, quelle est le plus important entre le fait (résultat) et le contexte (intention)? Pourquoi ?
Déjà, je pense qu'on devrait aussi mentionner ce qui se trouve entre les deux, c'est-à-dire la méthode (ce qui permet de passer de l'intention au résultat), à moins que ça soit inclus dans le contexte (mais bon, on peut être bien intentionné et réussir, mais avec une mauvaise méthode).
La balance dépend de la situation et de l'implication de mes valeurs personnelles. Si le résultat "trahit" un principe, par exemple un ami au sens réel, qui me ment, le résultat compte beaucoup : quoi qu'il advienne autour, mon jugement est déjà rendu. Cependant, et si le résultat devient alors l'aiguille de l'heure, le contexte est celle des minutes ; il vient affiner un peu, et déterminer si je vais ou pas pardonner facilement par exemple.

Dans une situation normale, j'ai moins d'affects/implication et ai donc moins d'impératifs sur le résultat. Il est fréquent que je trouve intéressant de réfléchir à plusieurs moyens de "réagir", selon la façon dont on regarde la chose (par exemple, je vais faire un premier jugement sur le résultat, puis creuser les intentions, puis faire des gloubiboulgas). Il m'arrive souvent d'être indécise quand on ne "m'impose" pas de prendre une décision sur quelque chose, parce que je ne déteste pas garder toutes ces visions, même contradictoires, et les entrelacer de façon à voir l'intégralité de l'évènement et en apprécier la complexité/subtilité.
Si ce petit jeu est favorable à l'ouverture d'esprit (et me permet de jouer l'avocat du diable de temps en temps), il est parfois source chez moi de doute, puisqu'il est plus facile de trancher dans ce genre de situation où je pourrais tout aussi bien "penser" une chose et son contraire. Dans ces cas-là, je peux faire appel à mes valeurs pour bidouiller les pondérations. Ou juste rêvasser.

   20. Comment apprenez-vous le mieux ? (Plutôt à apprendre par la pratique, à vouloir maîtriser la théorie ? Mémoire plus visuelle, auditive…?)
Je crois avoir une mémoire très visuelle. Mes sentiments, mes sensations, mes souvenirs, mes idées les plus abstraites ; tout m'apparaît sous forme d'images, en général assez floues et zarbies. J'adore faire des croquis avec des flèches/carrés partout pour expliquer ou conceptualiser les choses, en prenant des notes à l'arrache (même si je suis capable de faire un gros pavé pour résumer les choses eu propre après).

J'aime comprendre ce qui se cache derrière ce que je fais, mais j'admets que parfois, j'ai juste envie de "faire". En code, notamment, rien de tel qu'un bon petit projet pour se lancer dans le cambouis, apprendre sur le tas en lisant les docs, découvrir au fil des bugs... J'aime me lancer à l'aventure et faire fonctionner mon cerveau à toute vitesse plutôt que de juste lire un cours ou une explication. C'est d'ailleurs d'autant plus gratifiant de progresser et de retrouver des concepts par induction au milieu de la pratique, typiquement quand je me dis "Ah, mais ça, j'ai toujours fait ainsi, mais je viens de capter comment ça fonctionnait réellement". C'est ainsi que je procède par strates et m'aventure peu à peu jusqu'au "noyau" d'un sujet.... Grigrigri, c'est passionnant. Mais sinon, à l'école, le format "cours" me plaît très bien, et en l'absence d'application concrète je me fais mes petites réflexions et histoires dans ma tête afin de faire "vivre" la chose d'une façon ou d'une autre.  

   21. Quelles sont les activités qui vous appréciez le plus ?
Trop de choses. Pour faire simple, disons apprendre et créer. Ce même "chemin" qui consiste à d'un part capter la réalité, et d'autre part à agir (très maladroitement) pour amener ce que j'en ai fait dans ma tête vers l'extérieur. Si l'informatique me permet de faire ce chemin sur un plan purement intellectuel, le dessin et l'écriture me permettent de capter des sentiments et impressions tout en exprimant d'une façon ou d'une autre ce que je ressens.

   22. Des activités que vous avez en horreur ?
Les tâches qui n'entrent pas dans ce cadre. Ce que je fais par obligation et sans y trouver d'intérêt. Ménage, cuisine, manger, envoyer des papiers au CROUS...Tout ce qui demande beaucoup de précision et de temps pour pas grand chose. Après, j'irai pas jusqu'à dire que j'ai ça en horreur, tant que je le fais pas trop.

En revanche, j'éprouve une aversion réelle pour le bruit (typiquement, les soirées/concerts/etc), parce que j'ai l'impression que mon cerveau est complètement déchiré de l'intérieur lorsque les sensations me "surchargent", et ça devient insupportable comme si j'allais en crever. Parfois, pour des raisons plus aléatoires, comme un bruit que je ne peux pas "supprimer" (comme des bruits de clavier de quelqu'un à côté, sans ma musique par-dessus pour m'en distraire), je peux avoir une réaction similaire et m'épuiser les nerfs pour pas grand chose.

   23. Êtes-vous prompt à l’action, ou au contraire à trop réfléchir avant d’agir ?
... Franchement, vu tout le blabla que j'ai fait, y'a pas à discuter, je me prends la tête.
Cependant, pour revenir sur ma notion d'humeur en deux calques, il y a beaucoup de trucs que je fais sans la moindre réflexion réelle dernière, juste "comme ça". Je me laisse une petite zone "libre" que je ne planifie pas vraiment.

   24. Êtes-vous organisé dans votre esprit (au niveau des oublis, de la mémoire ?)
J'oublie beaucoup de choses, que ce soit des connaissances théoriques, des conversations, des évènements, des visages, des rendez-vous, des moments, etc, mais c'est pas quelque chose dont je me préoccupe beaucoup.
Par contre, je suis plutôt control-freak quant à la façon dont j'organise et répartis mon temps. Il faut que je sache ce que je vais faire le soir, sur quel créneau horaire, ce que je ferai toute la semaine et que je puisse me situer dans le mois, l'année, la "période" de ma vie... Je me soucie beaucoup des heures et des jours, et je me mets souvent le calendrier sous le pif pour me passer mentalement le film probable des prochains évènements. Dès que j'ai une incertitude, je fais tout pour l'effacer (sauf s'il faut parler à des gens, je suis une carpette totale et je vais chercher à calculer les voies alternatives pour faire sans demander... haha).

Sinon, je dirais que mon esprit a tendance à vagabonder, aller d'idées en idées assez facilement, surtout quand j'écoute de la musique / suis dans les transports. Mais j'arrive assez facile à switcher entre le mode "dans la lune" et le monde "consciencieuse", à moins d'une fatigue ou d'un évènement important dans ma vie.

   25. Êtes-vous organisé au quotidien (ordre, rangement ?)
Non. Je suis un cauchemar ambulant. *peut à peine marcher dans sa chambre tellement c'est le foutoir*

   26. Ou vous voyez-vous dans cinq ans ?
Option 1 : J'ai choisi de poursuivre en thèse, et dans ce cas-là je serai probablement en train de fêter la fin de la thèse en question, peut-être en France, peut-être à l'étranger (mais France plus probable). Je suis pointue dans un domaine précis de l'informatique, j'ai choisi un sujet qui me passionne et, ayant probablement préféré une thèse CIFRE (faite en partie en entreprise), il est possible que je vise l'embauche dans l'entreprise concernée. Ou pas. De toute façon, les jeunes docteurs coûtent moins chers car l'Etat finance en partie, et en plus je fais de l'info, donc dans cinq ans avec cette option j'aurai sûrement une voie toute tracée.
Option 2 : Je travaille là où je fais mon stage actuellement, et je viens d'achever ma troisième année. J'habite à Paris et je m'en sors plutôt bien, tout en réfléchissant déjà évoluer.
Option 3 : Je travaille ailleurs, avec ou sans diplôme au-delà d'ingénieur.
Peu clair pour l'instant, et ça me fruuuuustre. Mais c'est pas évident de choisir son entreprise à l'avance, y'en a encore plus que des diplômes et ça dépend des opportunités.

Sinon, sur le plan plus spirituel, disons, j'imagine que ma personnalité se sera stabilisée dans une forme à peu près correcte. Un peu moins de déni du corps, toujours timide mais peut-être plus habituée à créer des façades et encore plus confiante en moi que je ne le suis actuellement. En amours et amis, je sais pas trop, fort probable que je vive seule dans un petit appart, avec un PC de gamer que je chérirai.

   27. Jour libre : Vous auriez plus envie de rester à la maison ou de sortir avec des amis ? Et que feriez-vous dans le cas choisi ?
- Rester chez moi, en faisant grasse-matinée.
- Rattraper mon retard sur les animes de cette saison, ou continuer un anime que je suis, pour me réveiller. Avec une tartine de Nutella en bouche.
- Probablement me mettre à bosser sur un projet perso, que ça soit ce forum ou un autre, coder... Ou si j'ai pas la foi, dessiner.

   28. Quelles raisons pourriez-vous avoir de juger négativement la personnalité de quelqu’un ?
Typiquement, j'ai du mal avec les personnes trop passives, embourbées dans une situation mais comptant sur les autres / le hasard / l'imaginaire pour les sauver. Du mal aussi avec ceux qui agissent différemment de ce qu'ils sont vraiment, si c'est pour de mauvaises raisons, et de façon générale avec les attitudes en conflit avec mes valeurs (ça devient redondant, dites donc!). L'impulsivité, l'égocentrisme, la victimisation et toute autre attitude un peu extrême a tendance à me rebuter.
J'ai aussi du mal, quand il s'agit de mes camarades de classe, à apprécier les glandeurs, en particulier ceux qui ont pour objectif de réussir et sortent de belles paroles mais qui dans les faits ne font pas le moindre effort malgré le besoin. Ceux qui perturbent le cours, manquent de respect aux enseignants, etc, aussi (mais conflit de valeur tout ça).
Il peut m'arriver de déprécier quelqu'un selon ses goûts si ceux-ci me semblent trop vulgaires (par exemple, les blagues grivoises à longueur de journée, je supporte pas), selon l'ouverture d'esprit, la capacité ou non à comprendre mes idées/raisonnements, etc. C'est totalement subjectif.

Cependant, de façon générale, je m'estime assez "naïve" dans mes jugements. Hors du cadre scolaire, particulièrement, j'attends d'être "sûre" que je ne pourrai pas apprécier un comportement avant de juger négativement, et je préfère l'indifférence (ou un avis légèrement positif, quitte à surestimer) en attendant.

   29. Quelles raisons pourriez-vous avoir de juger positivement la personnalité de quelqu’un ?
Le fond de la personne est le plus "impactant" dans mon jugement. Comment la personne fonctionne, voit le monde, agit en général, se projette, se construit, évolue... J'estime pouvoir accepter des choses très différentes de mon référentiel, sauf s'il y a conflit sur des points importants et que ce conflit ne peut pas être dépassé. C'est subjectif et au final, ça + un tas d'autres trucs me permettent de déterminer si je pense que la personne a bon fond / est intéressante.
(il est tard, moi plus avoir cerveau, moi peut-être éditer après ça et les questions adjacentes)

   30. Question Bonus : Avez-vous des sujets qui vous tiennent à cœur ? Passivement, ou activement ? Pensez-vous être ouvert d’esprit, même sur ces sujets-là ?
Ghheuuuuh.. gehhhhh... il est plus de minuit. Mais sinon, j'ai probablement plusieurs sujets qui me tiennent à coeur, mais j'estime - je crois - pouvoir toujours être ouverte d'esprit si je vois une critique pertinente, même si parfois au terme d'un long débat je peux avoir besoin de me retirer dans mon coin pour y réfléchir en monologuant intérieurement, et après revenir avec les "idées claires".

Sur ce,
*balance un cookie au pauvre lecteur égaré qui a réussi à tout lire*
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Re: Nil

le Mer 15 Nov - 6:30
Bon, je vais essayer de répondre en tenant compte uniquement de ton texte. Pas facile, compte tenu des kilotonnes d'échanges que j'ai déjà eu avec toi.

Tout d'abord, sache que je compte bien concourir pour le post le plus long. Bon, probablement pas ce soir, cela dit.

La toute première chose qui saute aux yeux, en lisant le texte, c'est à quel point tes réponses montrent un besoin de "structure" Tout est basé sur des structures: des échelles d'humeur, une vision structurée de l'amitié, une vision structurée de la vie et des choix de vie. On sent une envie de trouver des règles, des lois, des étalons, dans tous les aspects de la vie.
J'y vois une préférence dantesque sur l'axe P/J vers le jugement. La fonction de jugement est extravertie, donc.

Ensuite, introversion importante est également à noter. Préférence pour les tout petits groupes, besoin de se ressourcer chez soi...Soit, une fonction principale introvertie.

Sur l'axe T/F, l'excès de jugement peut donner une apparence froide et distante, voire ressembler à une rationalisation des choses ou à un côté control-freak (par exemple la question 18 qui illustre bien le côté rationalisation de variables abstraites). cela dit on note une présence importante de ta propre subjectivité dans tous tes référentiels.

Tu te crées tes structures propres, comme tes échelles d'humeur. Tu parles de tes certitudes, de ton système de valeurs personnelles, à de multiples reprises. Cela n'empêche pas tes systèmes de valeurs d'être soutenus d'une manière cohérente - entre la tertiaire Ti et le fait d'être assez loin sur l'axe du jugement -  Fe en auxiliaire, donc. Ici on ne voit pas forcément le côté harmonie, mais en revanche on voit beaucoup le côté "définit si quelque chose est approprié ou pas", selon tes valeurs.

Pour la principale, si on pouvait passer à côté de Ni, qui permet de conceptualiser tes systèmes subjectifs, ou des déterminants d'un groupe, on serait en revanche forcés de remarquer Se-Inférieure.
Le bordel qui contraste avec le côté contrôle, l'absence d'importance donnée aux sens et au corps, ou au contraire le vécu difficile lorsque les sens sont stimulés (bruits). Cela semble, pour moi, aller dans le sens d'un Ni-dom (et d'un Se-Inf).

Ni-Fe-Ti-Se, je tombe aussi sur INFJ pour ma part.

Cela dit, le côté peu flexible de ton J très développé et la rationalisation qui en découle pourrait donner une apparence "T". Globalement, cela ne colle pas pour moi.
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Nil
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Re: Nil

le Mer 15 Nov - 19:34
Merci de ta réponse ! Je me permets un commentaire "rapide" (...enfin dans ma définition de la rapidité).

Tout d'abord, sache que je compte bien concourir pour le post le plus long. Bon, probablement pas ce soir, cela dit.
La guerre est déclarée, je prends note.

La toute première chose qui saute aux yeux, en lisant le texte, c'est à quel point tes réponses montrent un besoin de "structure" Tout est basé sur des structures: des échelles d'humeur, une vision structurée de l'amitié, une vision structurée de la vie et des choix de vie. On sent une envie de trouver des règles, des lois, des étalons, dans tous les aspects de la vie.
J'y vois une préférence dantesque sur l'axe P/J vers le jugement. La fonction de jugement est extravertie, donc.
Je ne peux qu'approuver l'interprétation. Je considère que l'organisation/clarté des idées permet de mener à l'efficacité des actions et des apprentissages, et donc que j'ai besoin de poser les choses pour pouvoir rebondir dessus et agir/innover/avancer dans ma compréhension. Par ailleurs, je pense que mon propre fonctionnement est le résultat de règles et mécanismes plus ou moins visibles, et donc j'aime cette idée de petit à petit rentrer dans la machine et retracer les raisonnements que j'ai pu faire. Idem pour le monde ; plutôt que de m'étonner de ce qui se passe, je veux pouvoir dire pourquoi c'est arrivé.

Ensuite, introversion importante est également à noter. Préférence pour les tout petits groupes, besoin de se ressourcer chez soi...Soit, une fonction principale introvertie.
Rien à dire là-dessus.

Sur l'axe T/F, l'excès de jugement peut donner une apparence froide et distante, voire ressembler à une rationalisation des choses ou à un côté control-freak (par exemple la question 18 qui illustre bien le côté rationalisation de variables abstraites). cela dit on note une présence importante de ta propre subjectivité dans tous tes référentiels.
Tu te crées tes structures propres, comme tes échelles d'humeur. Tu parles de tes certitudes, de ton système de valeurs personnelles, à de multiples reprises. Cela n'empêche pas tes systèmes de valeurs d'être soutenus d'une manière cohérente - entre la tertiaire Ti et le fait d'être assez loin sur l'axe du jugement - Fe en auxiliaire, donc. Ici on ne voit pas forcément le côté harmonie, mais en revanche on voit beaucoup le côté "définit si quelque chose est approprié ou pas", selon tes valeurs.
Je suis plutôt d'accord, même si du coup je ne résiste pas à l'envie de revenir un peu dessus pour "préciser" ce point-là. J'ai probablement peu précisé (je crois ?) que mon système de valeurs s'appuie - quand même - pas mal sur des référentiels extérieurs. Typiquement, la justice et la loi sont deux fondamentaux, mais aussi, lorsque cela s'applique, les normes en vigueur (comment "bien" faire telle chose, je pense aux bonnes pratiques de programmation qui permettent de différencier un code "dégueu" et un code "beau" de façon objective). Pas mal de mes représentations des choses se basent sur des analogies ou des structures qui existent pour représenter d'autres choses.
Un autre de mes principes est de ne pas mélanger les référentiels extérieurs et les intérieurs. Imaginer mes humeurs de telle façon est valable, tant que je m'amuse pas à mélanger ça à des grilles extérieures comme le MBTI / que je "remplace" pas une loi par la vision que j'en ai. Les structures personnelles existent lorsque je dois évaluer quelque chose de flou et personnel, mais j'essaie de faire cohabiter ça avec une vision des choses dans laquelle je n'interviens pas, voire de préférer l'une ou l'autre approche selon si je réfléchis pour moi ou pour le monde extérieur, selon le contexte, etc. Dit plus simplement, mes valeurs interviennent pour définir une éthique, mais, sauf lorsque je m'amuse à me tartiner de modèles persos pour pallier à mon manque de connaissances en psycho/neurosciences dans le cadre d'une discussion lambda, j'ai a priori pas trop de mal à foutre de côté mes petits bricolages quand je dispose de modèles objectifs que je comprends/maîtrise et qui correspondent à la situation. Typiquement, si je deviens juge et me retrouve à devoir appliquer la loi, c'est la loi qui orientera les décisions à prendre et définira "la bonne chose à faire", même si ce sont mes valeurs qui me pousseront à avoir le sens du devoir et de l'engagement.

Après, je te rejoins malgré tout sur le fait que je suis probablement plutôt Fe et que c'est plutôt le côté J qui vient contrebalancer la subjectivité avec laquelle je teins mes décisions.

Pour la principale, si on pouvait passer à côté de Ni, qui permet de conceptualiser tes systèmes subjectifs, ou des déterminants d'un groupe, on serait en revanche forcés de remarquer Se-Inférieure.
Le bordel qui contraste avec le côté contrôle, l'absence d'importance donnée aux sens et au corps, ou au contraire le vécu difficile lorsque les sens sont stimulés (bruits). Cela semble, pour moi, aller dans le sens d'un Ni-dom (et d'un Se-Inf).
Pareil, je suis globalement d'accord, même si Ni est loin de me servir uniquement à conceptualiser le subjectif. Pour moi, tout passe par ce filtre, puisque j'essaie de remonter à la racine de tout ce que je comprends/vois/perçois, en lui trouvant du sens, en le reliant à quelque chose de plus grand, etc. C'est aussi le berceau dans lequel naissent toutes mes idées et la simulation dans laquelle je jette toutes mes estimations. (ou plutôt, là où je génère des futurs que mon côté J va trier pour définir la "marche à suivre" et hierarchiser les choses selon leur importance dans ce que je veux faire...) C'est du moins comme ça que je perçois tout ça.

Cela dit, le côté peu flexible de ton J très développé et la rationalisation qui en découle pourrait donner une apparence "T". Globalement, cela ne colle pas pour moi.
Plutôt d'accord là-dessus aussi.
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